« Immersion dans le patrimoine du futur : la Caisse d’Epargne livre une étude inédite »

17 octobre 2018

A l’occasion de ses 200 ans, la Caisse d’Epargne se tourne vers l’avenir afin d’imaginer les futurs du patrimoine dans les prochaines décennies. Son étude « Vision Patrimoine » s’appuie sur le regard d’experts pour explorer les grandes transformations à venir.

A l’heure de la numérisation et du réchauffement climatique, l’étude « Vision Patrimoine » s’interroge sur les types de biens que nous posséderons demain et sur leur potentielle valeur. Eclairage sur quelques-unes de ces transformations.

La pierre, quel avenir ? Si acquérir un bien immobilier restera un investissement crucial, la valeur d’un logement sera, à terme, davantage liée à ses coûts d’usage (énergie, transports) ; d’où une possible surcote des logements à énergie positive et un risque de dégradation de la valeur des logements peu performants et éloignés des infrastructures.

De nouvelles raretés. Selon Alain Tourdjman, directeur des études, veille et prospective du Groupe BPCE : « Le changement climatique va nécessairement rebattre les cartes des actifs physiques. Les écosystèmes naturels, tels que les bocages, les forêts ou encore certaines espèces animales menacées pourraient se valoriser. La préoccupation pour leur rareté grandissante avec la généralisation des politiques de préservation pourrait aller de pair avec une utilisation plus pertinente des services écologiques (qualité de l’eau et de l’air par exemple) fournis par ces écosystèmes, services qui pourraient être valorisés financièrement pour la collectivité et constituer un bien commun ou des placements nouveaux ».

Les nouveaux actifs numériques. Les données personnelles ou notre capital génétique pourraient devenir porteurs de valeur et seront à préserver, entretenir et faire fructifier. Quant aux œuvres d’art numériques, elles comptent déjà de discrets collectionneurs avertis…

Et la transmission familiale ? Décomposée, recomposée, internationale, affinitaire : la famille bouge et le patrimoine avec. Mais quel que soit le type d’unions, l’équité de traitement entre les enfants restera une constante au sein des familles.
 
Pour Didier Orens, directeur Marché Premium Caisse d’Epargne : « Je ne vois pas disparaître la propriété et l’attachement aux choses, malgré l’économie du partage et la multiplication des services collaboratifs. Les piliers du patrimoine vont rester : le foyer, les biens d’une famille, mais nous devrons certainement accepter une plus grande part de paris, de risques calculés et diversifiés ».

Découvrez l’étude dans son intégralité

Les 15 Caisses d'Epargne sont des banques coopératives au service de leur région. Avec 20,2 millions de clients (dont 4,8 millions de sociétaires), elles accompagnent toutes les clientèles : particuliers, professionnels, entreprises, acteurs de l’économie sociale, institutions et collectivités locales. Elles privilégient le meilleur niveau de service dans tous les domaines : collecte et gestion de l’épargne, versement des crédits, équipements en moyens de paiement, gestion de patrimoine, projets immobiliers, assurances. Les Caisses d’Epargne font partie du Groupe BPCE, 2e groupe bancaire en France.

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